Au coeur de la pratique plurielle de Yoann Van Parys, né en 1981 sous le signe du scorpion, il pourrait y avoir l'idée du « point de contact » : un endroit où image et matière, imaginaire individuel et collectif se rencontreraient.

Cette rencontre tiendrait forcément du surréalisme. Il y aurait là des éléments qui s'entrechoqueraient, se retrouveraient nez à nez dans une sorte d'hébétude.

Mais elle engagerait aussi les débats de la philosophie voire de la politique dès lors que la mondialisation met aujourd'hui face à face des cultures et des individus aux valeurs radicalement opposées. Venu du dessin, de la bande dessinée, puis de la photographie et de l'écriture sur l'art, l'artiste examine l'image et son esthétique sous différents angles, combine tel un alchimiste, joue lui-même différents rôles : tout cela pour sonder l'existence (ou l'absence) de frontières (soit de zones de contacts) entre singularité et universalité.